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Histoire et généalogie de l'illustre famille de Croÿ

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04 novembre 1858: Jacques de Lalaing

Jacques de Lalaing

Né à Londres le 4 novembre 1858

Décédé à Bruxelles le 10 octobre 1917
 

Il est issu d’une famille aristocratique dont l’origine se situe au 15ème siècle.

 

Cadet de marine sur le navire-école « Britannica », il interrompt son apprentissage pour entrer dans l’atelier de Jean-François Portaels (1875)

 

Il fréquente aussi Louis Gallait et Alfred Cluysenaar.

 

L’art désormais fait partie intégrante de sa vie.

 

Il trouve en Thomas Vinçotte son maître en sculpture.

 

Peintre puis sculpteur, ensuite simultanément les deux, il se révèle un infatigable travailleur, un fécond producteur et un créateur méditatif qui considère son art comme asservi à un idéal élevé.

Cette double qualité et son talent font qu’il est nommé membre de la Commission directrice des Musées royaux de Peinture et de Sculpture.

 

Il en assume aussi la vice-présidence (1912) puis la présidence (1914)

 

Il est aussi élu membre de la classe des Beaux-Arts (1896) (de l’Académie royale de Belgique), classe qu’il dirige à deux reprises (en 1904 et en 1913)

 

Sa notoriété le désigne pour participer à de nombreux jurys (le Prix de Rome, le jury international de Berne pour le Monument de l’Union postale, le Prix du Roi, le Concours Lambermont,…)

 

En tant qu’artiste, il est présent sur la scène culturelle belge et internationale.

 

Il expose ses œuvres dans les salons et galeries à Bruxelles, Paris, Krefeld, Saint-Louis, Berlin ou Venise.

 

Jacques de La-laing réalise de nombreux por-traits, il exécute des peintures historiques, des scènes de genre, il honore des commandes officielles, produit des monuments publics, des groupes décoratifs, plusieurs fontaines,…

 

Année après année, il travaille avec une régularité exemplaire.

 

Il ne se passe pas un jour sans qu’il n’aille à l’atelier pour esquisser, dessiner, peindre ou modeler.

 

Il mène de front son travail d’artiste jamais envisagé en terme de dilettante et une vie sociale et mondaine bien remplie.

 

La première guerre mondiale et la maladie n’interrompent pas son abondante production.

 

A aucun moment il n’est question de démission.

 

Ni devant l’occupant, ni face au mal qui le ronge.

 

Au contraire, il mobilise toutes ses forces pour continuer à travailler, l’art reste jusqu’au bout l’expérience à tenter.


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