Née le 29 juin 1870 à Heverlé Décédée le 6 septembre 1953 à La Solitude, près de Bruxelles à l'âge de 83 ans Parents:
Ses enfants :
La duchesse s’isola dans son château « La Solitude» où, jusqu’à sa mort, elle rechercha l’amitié des animaux.
Elle prit entre autres en pitié le chien d’Edith Cavell (1865-1915), condamnée à mort, connue chez nous surtout comme directrice de la première école d’infirmières de Belgique.
A Auderghem, quiconque trouvait un chien perdu ou ne savait plus où aller avec une bête malade, pouvait toujours s’adresser à elle.
Les animaux morts trouvaient chez elle une sépulture de choix ornée d’une petite pierre tombale, à l’arrière dans le jardin du château.
En ce temps-là, un cimetière pour animaux était quelque chose d’exceptionnel.
Après sa mort, le domaine - d’une superficie de 11 ha 27 a 19 ca – fut acheté par l’Etat qui en fit un certain temps une école pour enfants de forains.
Il fut enfin vendu à une société qui y construira un complexe de bureaux.
Le château de la Solitude (en néerlandais: Kasteel "la Solitude") est un château de style néo-classique édifié en 1913 en lizière de la forêt de Soignes à Auderghem par la duchesse Marie Ludmille Rose de Croÿ, princesse et duchesse d’Arenberg (1870-1953)
Innoccupé, le château a accueilli le Centre Infosida jusqu'en 1995, époque où il fut réquisitionné par les « Compagnons du partage », un groupe de sans abri, une action partant de différentes revendications au droit à un revenu minimum d'insertion auprès des CPAS
CHÂTEAU DE LA SOLITUDE
En 1913, la duchesse Marie Ludmille Rose de Croÿ, princesse et duchesse d’Arenberg convola en justes noces, devint veuve en 1906 et a été l’objet de plusieurs histoires ayant fait le tour de la commune.
On a raconté, entre autres, que le neveu du roi Léopold II – le prince Baudouin, héritier présomptif – mort très jeune lors d’un duel en rapport avec une liaison qu’il aurait eue avec la duchesse qui, à l’époque, n’habitait pas encore Auderghem.
Selon la version officielle, la mort du prince serait plutôt à mettre au compte d’une pénible maladie.