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Livres

Histoire des Seigneurs
de Tourcoing
7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 23:00
 

Mariage de Louis-François du Bouchet de Sourches, 5ème
marquis de Sourches (1778), 1er marquis de Tourzel

Grand prévost de France.
Décédé le 7 novembre 1786 à l'âge de 41 ans

avec Louise Elisabeth Félicité Françoise Armande Anne Marie Jeanne Joséphine de Croÿ-Havré. Créée duchesse héréditaire du Tourzel en 1816.Née le 11 juin 1749 à Paris

Dernière gouvernante des enfants du roi Louis XVI

  Décédée le 15 mai 1832 à Paris à l'âge de 82 ans

Inhumée dans l' église d'Abondant (28)

5ème enfant de Louis-Ferdinand Joseph de Croÿ d'Havré, prince et maréchal héréditaire du Saint Empire, grand d'Espagne etc...(mort au combat de Filingshausen en 1761) et de Marie-Louise Cunégonde de Montmorency-Luxembourg


"C'est le mariage de la vertue et de l'honneur"
Jean Chalon dans la préface des "Mémoires de Mme de Tourzel"

En effet, Mme de Tourzel, autant que le permettent les devoirs de sa charge, se tient éloigné d'une cour où règnent le vice et La Dubarry
Madame de Tourzel, elle, se montre peu à Versailles et partage son temps entra Paris et le château de Sourches
(Château qui existe toujours sur la commune de St-Symphorien, près du Mans)

Ce château de Sourches est le berceau de la famille de Sourches

Ils eurent cinq enfants:

 
Henriette Adélaïde de Tourzel  (future Duchesse de Charost) Mariée le 17 février 1783 avec Armand Joseph de Béthune, duc de Charost 1738-1800
Veuve et héritière du maire de Paris, Armand Joseph de Béthune, duc de Chârost, fait construire le château de Groussay en 1815.  
La construction est pratiquement terminée en 1823.
Ayant échappé à l'échafaud, la mère d'Henriette, de retour de Londres, vient s'installer à Groussay où elle reçoit la fille de Louis XVI, la http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b8/Madame_Royale1.jpg/180px-Madame_Royale1.jpg duchesse d'Angoulème.
Quelques mois plus tard, en 1832, elle meurt au château, à l'âge de 82 ans.
Madame de Chârost, quant à elle, meurt en 1837. Elle est inhumée au cimetière de Montfort-l'Amaury.

Joséphine (Anne Louise Joséphine du Bouchet de Sourches de Tourzel) (future comtesse de Ste Aldegonde) Mariée le 4 janvier 1785, Paris (Saint Sulpice), avec Pierre François Balthazar, comte de Sainte-Aldegonde 1758-1838. Née le 24 juin 1767 - Exécutée en 1794 (victime de la Révolution française) à l'âge de 27 ans

Charles-Louis Yves, marquis de Tourzel, 6ème marquis de Sourches (1786) Marié en 1796 avec Augustine Eléonore de Pons 1775-1843. Né en 1768 - Décédé le 4 avril 1815 - Paris à l'âge de 47 ans

Joséphine Marie Madeleine Catherine du Bouchet de Sourches) la future comtesse Louis de Ste Aldegonde Mariée le 15 mai 1788, Paris (Saint Sulpice), avec Louis de Sainte-Aldegonde 1766-1822 Née en 1769 - Décédée en 1838 à l'âge de 69 ans


Marie Charlotte Pauline Joséphine du Bouchet (Pauline), (future comtesse de Béarn) Née
le 16 octobre 1771 à Paris - Décédée le 19 juillet 1839 au château de La Rochebeaucourt à l'âge de 67 ans qui a laissé un nom dans l'histoire. Mariée le 15 janvier 1797, Paris, avec Alexandre Léon de Galard de Brassac de Béarn
le comte de Béarn, devint sous l'empire chambellan de Napoléon.(1771-1844). A la Restauration, Pauline entre au service de la duchesse d'Angoulême

La duchesse d'Havré, restée veuve avec ses 5 enfants, avait su inculquer à ceux-ci, des principes de religion et une dignité de caractère propres à les soutenir toute leur vie

Elle fut élevée dans sa ville natale, Paris et reçut des meilleurs maîtres, une éducation soignée.

Elle vivait dans l'hôtel d'Havré avec sa mère et ses soeurs

Deux de ces soeurs se marièrent et la troisième entra en religion, au couvent de la Visitation

Douée d'un physique avantageux, aimable et enjouée, d'esprit cultivé, douée de caractère, intelligente et pleine de jugement, elle était recherchée par les plus grands seigneurs du royaume

Son choix se fixa sur le marquis de Tourzel et elle l'épousa

on ne sait rien des premières années de son mariage

on sait seulement qu'elle se partageait entre paris et le magnifique château de Sourches, que son beau-père venait de faire construire

La charge de Grand Prévôt de France était héréditaire dans la Maison de Sourches

Le jeune époux et Mademoiselle d'Havré la rempliront avec l'austère exactitude qui semblait un apanage de leur race

Le marquis, consciencieux, modeste, dévoué, suivait la cour dans tous ses déplacements

En contact permanent avec le roi Louis XV, puis avec le roi Louis XVI, il se fit successivement apprécier de ces deux rois

La marquise de Sourches ne fit, cependant, point partie du cercle appelé l'intimité de Marie-Antoinette

Elle préférait son intérieur, son mari et ses enfants

Madame de Tourzel achevait à peine, avec l'aide de son mari, l'éducation de leurs 5 enfants, quand, en novembre 1786, M. de Tourzel accompagna le roi Louis XVI à la chasse en forêt de Fontainebleau

Un jour, il courait le cerf avec le roi, son cheval s'emballa et l'emporta sous les futais de la forêt

Le cavalier se fracassa la tête contre une branche d'arbre

On le transporta dans une maison de garde où la reine et le roi vinrent le soigner eux-même

Après une semaine de longue agonie, M. de Tourzel expira

il fut pleuré par le roi, la reine et toute la cour, mais principalement par son épouse qui dit à son fils, devant sa dépouille de son père:
"j'ai tout perdu; il ne me reste plus qu'un seul espoir en ce monde, c'est que vous soyez aussi vertueux que l'homme dont vous embrassez le cadavre"

Le roi décide de conserver au fils la charge du père

on lui fait remarquer que le jeune marquis de Tourzel est encore bien jeune, il n'a que 16 ans, pour exercer les fonctions de Grand Prévôt de France, mais Louis XVI répond:
"Les Sourches ne sont point mineurs, la mort de M. de Tourzel me touche beaucoup. Bon père de famille, sage, religieux et fidèle, il laisse, jeune, une réputation intacte et des affaires en bon ordre: belle leçon pour tant d'autres qui n'en laissent que de mauvaises"
Après le décès de son époux, Mme de Tourzel quitte la cour et se consacre uniquement à l'éducation de sa dernière fille, pauline, qui deviendra, sous le Directoire, Comtesse de Béarn et l'auteur des "Souvenirs de Quarante ans"

de 1787 à 1789, Mme de tourzel vit dans la retraite, sans pour autant se désintéresser de la vie du royaume

Tout en reconnaissant les désordres de la cour, Mme de Tourzel aimait à parler des pieuses filles de Louis XV, ainsi que des membres de la famille royale

Vivant dans le souvenir de celui qu'elle avait aimé, trouvant des consolations dans l'exercice de la charité et dans l'éducation de sa fille Pauline, elle pensait demeurer, pendant tout le reste de sa vie, dans la solitude de la campagne de Sourches ou de Saint Cirgues et croyait ne plus paraître dans le monde

Elle avait oublié la Cour et ses plaisirs souvent futiles, mais...on ne l'y avait pas oubliée

Après le départ en exil de Madame la Duchesse de Polignac, gouvernante des enfants de France, elle fut appelée à ce poste de confiance qu'elle eut refusé si cette distinction ne lui avait été offerte en des circonstances qui ne pouvaient la faire considérer comme une faveur

Toutefois, avant d'accepter, elle hésita beaucoup, car elle comprenait l'écrasante responsabilité qui lui serait, désormais, imposée

"Le choix de la reine fut pour ma mère un coup accablant, écrit la comtesse de Béarn
L'importance des fonctions qu'elle aurait à remplir et que les circonstances rendaient si difficiles, lui apparurent; en même temps, il lui faudrait quitter ses enfants...sa famille... à laquelle elle était si attachée
Le combat entre ses affections particulières et le souvenir de la bonté que le roi et la reine lui avaient montré, à l'époque de la mort de mon père, dura plusieurs jours;

Mais le sentiment des malheurs de cette royale famille, le spectacle de l'abandon où beaucoup de ceux qui l'entouraient, l'avaient laissée, l'emportèrent

Elle se résigna au sacrifice qu'on lui demandait; c'en était un alors, et un bien grand: on pouvait déjà prévoir quelques-uns des malheurs cachés dans l'avenir

Ma mère vit la reine; Voici les premières paroles que celle-ci lui adresse:
"Madame, j'avais confié mes enfants à l'amitié, aujourd'hui, je les confie à la vertu"

Mes soeurs étaient mariées; restée seule près de ma mère, je la suivie à Versailles; ma mère prêta, entre les mains du roi, le serment de gouvernante des enfants de France et entra en fonctions"

Marie-Antoinette n'avait plus que deux enfants: le dauphin, plus tard louis XVII et Madame Royale qui devint la Duchesse d'Angoulême

madame de Tourzel, dans ses Mémoires nous dit:
"Monseigneur le Dauphin, alors âgé de 4 ans, était de figure charmante et d'une intelligence surprenante, qui se développait chaque année de manière à donner les plus hautes espérances si la méchanceté des hommes n'avait enseveli dans le tombeau, tant de grâces, d'espérances et de qualités propres à soutenir dignement le rang ou le ciel l'avait placé"

Madame Royale était, elle, âgée de 10 ans et la surveillance de la Marquise devait s'exercer particulièrement sur le Dauphin

Son appartement était situé entre l'appartement de M. le Dauphin et celui de Madame Royale

Pauline fut logée dans un entre-sol donnant sur une petite cour intérieure ce qui le rendait triste et ajoutait à l'ennui de ne plus avoir sa mère pour elle seule

Les premières scènes de la Révolution étaient proches et Mme de Tourzel n'échappa à aucune

Elle était à Versailles lors des douloureuses journées des 5 et 6 octobre 1789

Le 6 octobre, après que le roi eût été contraint de rentrer à Paris, Madame de Tourzel fit, avec la famille royale, le lugubre voyage

Elle suivit toute la famille à l'Hôtel de Ville, veillant sur le Dauphin

Le soir, aux Tuileries, elle veilla à son installation, car rien n'était près à recevoir la famille royale

Dès ce moment elle ne quitta plus les Tuileries toujours fidèle à son poste


Profondément marquée par la Révolution et la mort de Louis XVII qu'elle tente tout de même d'élucider, elle vit entourée de ses enfants et de reliques de la famille royale.

Dans les dernières années du XVIIIème siècle, elle fera ériger un monument expiatoire pour la famille royale.

Sa position est extrêmement délicate: le comte Alexandre de Béarn, son gendre, est au service de Napoléon.
A la Restauration, Pauline entre au service de la duchesse d'Angoulême.

http://www.cg78.fr/archives/img/db/thoiry/md/Tourzel.jpg
En 1816, Louis XVIII fera de la marquise une duchesse héréditaire (titre qui s'éteindra avec son petit fils Olivier de Tourzel)

Elle meurt à 82 ans, le quinze mai 1832.

Son corps est inhumé dans l'Eglise d'Abondant.
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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 00:00

Le château de Chimay rénové pourra être visité dès le 21 mars

Le château de Chimay

Le château de Chimay


Pour le printemps, le château de Chimay sera rouvert au public et ce dernier pourra bénéficier d’une nouvelle technologie pour en effectuer la visite guidée.

 

Pour l’occasion, le Prince Philippe de Chimay et son épouse la Princesse Françoise de Chimay ont invité l'artiste belge Marie-Jo Lafontaine à présenter un dispositif constitué d'oeuvres photographiques sur le site du Château.

 

 

Le château, entièrement rénové et toujours habité, compte parmi les fleurons du Hainaut et a l'ambition de devenir, dès le 21 mars 2013, un des produits touristiques les plus « high tech » de Wallonie.


L’édifice se dresse en plein coeur de la Principauté, en face de la collégiale, sur une place historique rénovée par la Ville en 2012.

 

Il fait partie intégrante de la vie de la région.

 

Il a été occupé sans interruption depuis mille ans par les ancêtres des Princes de Chimay.

 

Quatre grandes familles s'y sont succédées.

 

L’histoire, tumultueuse, a souvent été défiée par des princesses éclairées qui ont bravé les guerres, les révolutions ou encore les incendies pour sauver la demeure qu'elles aimaient.


Les cinq pièces majeures du Château sont accessibles au public :
* le grand hall
* la salle des gardes
* le salon des portraits qui présente des tableaux et photographies qui retracent l'histoire de la famille de Chimay et met à l'honneur les personnalités qui ont marqué la vie du château
* la chapelle située pied du donjon médiéval
* le théâtre, monument classé à caractère exceptionnel par la Région Wallonne.

Le Salon des portraits


Visite guidée technologique


Placée sous la conduite d'un mini ipad hyper intuitif, géolocalisé et multimédia, la visite guidée sera à la fois riche en informations et pleine d'anecdotes.

Elle s'adressera aux touristes en escapade gastronomique, aux familles et aux écoles comme aux amateurs d'histoire.

Le parcours sera facile d'accès, long ou court selon la demande, et il proposera plusieurs niveaux de lecture.

Innovante et multilingue, la visite avec ipad sera complétée par un spectacle 3D à effets spéciaux d’environ quinze minutes présenté dans un écrin merveilleux : le théâtre du château.

Ce spectacle fera vivre l'histoire des lieux en mettant en image, grâce aux technologies de pointe, une foule d'informations scientifiques émanant d'archives et de fouilles.

Les grands noms qui ont fait les 1000 ans d'histoire du Château viendront rejouer leurs actes dans un théâtre où réel et virtuel pourraient se confondre.

 

Une exposition de photos


A découvrir aussi à la Maison des artistes, une des dépendances du château de Chimay, il y aura une exposition de l'artiste belge Marie-Jo Lafontaine.

 

La plasticienne présentera, pour une durée de trois mois, un dispositif constitué d'oeuvres photographiques relatives à deux séries " Babylon Babies " et " Le jardin d'enfants"

La série " Le jardin d'enfants" est une galerie de visages variés et intenses déclinant  les attitudes de l'enfance et de la vie.

Quant à la série " Babylon Babies", il s’agit d’un ensemble de photographies qui interrogent nos consciences sur l'état du monde d'aujourd'hui, sur l'avenir de nos sociétés et sur le destin de la race humaine en tant que telle.

 

Daniel Barbieux d’après communiqué

 

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 00:00

Comme pour la KB-Lux, le procès du prince de Croÿ risque de tourner au fiasco pour l’Etat belge.

 

Un de plus dans les méga-dossiers de fraude fiscale qui ont émergé dans les années 1990. Compte-rendu et analyse.

Henri de Croy © Image Globe

 

C’est un procès hors norme qui vient de se terminer devant la Cour d’appel de Bruxelles. Hors norme par son ampleur. Le prince Henri de Croÿ et consorts comparaissaient pour une fraude fiscale estimée à plus de trois milliards de francs belges. Les premiers faits datent du milieu des années 1990. En première instance, 43 personnes – dont un avocat, un notaire, le directeur d’une banque luxembourgeoise et des patrons d’entreprise –, se sont retrouvées sur le banc des prévenus.


Hors norme par son caractère symbolique aussi. C’est la fraude aux sociétés de liquidités qu’on juge ici, un mécanisme importé des pays scandinaves, qui vise à éluder l’impôt en dépouillant des sociétés artificiellement gorgées de liquidités. Le manque à gagner aurait représenté, à l’époque, 30 milliards de francs belges pour les caisses de l’Etat. Avec la KB-Lux et la QFIE (quotité forfaitaire d’impôt étranger), il s’agit d’une des plus grosses fraudes de l’histoire fiscale belge, dont le dossier de Croÿ – avec ses 18 sociétés de liquidités – est emblématique.

Hors norme, enfin, par la longueur de la procédure (quinze ans) et la virilité des débats.

Lors de l’avant-dernière audience, fin juin, la défense a plaidé les récents développements de la jurisprudence belge. Il s’agit, en l’occurrence, d’un arrêt de la Cour de cassation intervenu deux mois après le procès en première instance. Cet arrêt rendrait les accusations de Bernard Ouazan, le témoin principal, à l’égard des prévenus irrecevables, ce qui fragiliserait le dossier. Il n’en faudra peut-être pas plus pour que la Cour prononce la nullité des poursuites à l’égard des prévenus, le 21 octobre prochain. Comme dans l’affaire KB-Lux.

Si c’est le cas, ce serait alors une véritable claque pour l’Etat belge qui, dans les trois dossiers mammouths déterrés par le fisc dans les années 1980 et 1990, n’aura pas pu récupérer grand-chose. Or, pour la QFIE, la KB-Lux et les sociétés de liquidités, le montant global de la fraude était évalué, à l’époque, à environ 1,5 milliard d’euros. De quoi boucler sans stress un budget fédéral en période d’austérité…

 

Thierry Denoel

 

Bruxelles: le parquet général demande que l'arrêt de Croÿ soit cass

 

Le montant des impôts éludés avait été estimé à 75 millions d'euros.

Le montant des impôts éludés avait été estimé à 75 millions d'euros. - © Tous droits réservés

Le parquet général a introduit un pourvoi en cassation contre l'arrêt rendu par la cour d'appel de Bruxelles le 21 octobre dernier dans l'affaire dite du prince de Croÿ, a annoncé le parquet. La cour d'appel avait déclaré les poursuites irrecevables dans cette affaire d'une prétendue fraude fiscale colossale impliquant notamment le prince Henri de Croÿ-Solre.

La cour d'appel avait prononcé l'irrecevabilité des poursuites dans cette affaire financière, estimant notamment que les enquêteurs avaient usé de méthodes déloyales. Plus particulièrement, la cour avait pointé du doigt le fait qu'un des prévenus, Bernard Ouazan, avait été entendu sous serment par les enquêteurs belges alors qu'il faisait déjà l'objet d'une enquête en France.


Cette affaire de prétendue fraude fiscale remonte à 1995. Le prince Henri de Cröy-Solre avait convaincu des actionnaires de revendre leurs actions à des sociétés lui appartenant, selon l'enquête. Ces sociétés n'étaient cependant pas gérées par le prince mais par un "homme de paille", Bernard Ouazan, avait encore affirmé l'enquête.


Henri de Croÿ-Solre avait toutefois préservé ses avoirs en constituant de nouvelles entités et les actionnaires, eux, étaient payés avec les fonds de leurs propres sociétés par l'entremise des banques, avaient mentionné les rapports d'enquête.


Le montant des impôts éludés avait été estimé à 75 millions d'euros. La défense avait soutenu que les manœuvres du prince Henri de Croÿ-Solre étaient légales et avait plaidé, au fond, l'acquittement.

La cour de cassation examinera le pourvoi prochainement.

 

Belga


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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 23:00

Le domaine de Beloeil, résidence des princes de Ligne depuis le 14ème siècle, se situe dans la province de Hainaut en Belgique.

 

Le château qui était initialement une forteresse est entré dans le patrimoine de la famille de Ligne par héritage des Condé le 6 avril 1394.

 

Le château est entouré par un parc d’une superficie de 25 hectares, créé sur base de plans en 1664.

 

Le domaine est accessible au public et accueille chaque année plusieurs événements de prestige comme des colloques, des conférences, des sons et lumières,…

 

Le chef actuel de la famille princière de Ligne est le prince Michel, fils du prince Antoine de Ligne et de la princesse Alix de Luxembourg (soeur du grand-duc Jean)

 

Il a épousé en 1981 la princesse Eleonore d’Orléans-Bragance, fille du prince Pedro Henrique d’Orléans-Bragance et de la princesse Marie de Bavière.

 

Le couple a deux enfants : Alix et Henri

 

Voici un aperçu du château et du parc qui l’entoure.

(Photos personnelles)

La cour d’honneur du château

Le vestibule, endroit où débute la visite des appartements du château

L’appartement du prince Charles Joseph de Ligne (1735-1814)

La chambre dite d’Amblise (titre porté par l’aîné de la famille de Ligne) comprend un lit à baldaquin garni de velours de Gênes ancien

Buste du prince Baudouin de Ligne (1896-1914) tué lors de la guerre à Herentaels.

 

Il était le 6ème enfant du prince Ernest de Ligne (1857-1937) et de Diane de Cossé-Brissac (1869-1950)

Portrait du prince Philippe de Belgique, fils du roi Léopold I et père du roi Albert I

Un portrait de l’empereur Napoléon III

Un tableau du premier roi des Belges, Léopold I réalisé par Winterhalter

Tableau de Winterhalter de l’impératrice Eugénie

La salle de conférence qui accueille aujourd’hui des colloques et conférences

La bibliothèque du château de Beloeil compte plus de 20.000 ouvrages et manuscrits ainsi que 3.500 lettres échangées entre la famille des princes de Ligne et des souverains au fil des siècle.

Plusieurs médaillons dont celui de la reine Marie Antoinette

Un médaillon de l’impératrice Catherine II de Russie

Le salon des ambassadeurs

Le salon des maréchaux met à l’honneur le prince Charles-Joseph de Ligne qui accompagna l’impératrice Catherine II de Russie en Crimée en 1787.

La façade arrière du château donne sur un vaste bassin entouré par le parc

Vue arrière du château de Beloeil

La pompe du château de Beloeil

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 00:00

 

 

 

 

Rixensart

(en wallon Ricsinsåt

 

commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province du Brabant wallon.

 

Rixensart se situe à 15 km au sud de Bruxelles, à 15 km à l'est de Waterloo et 5 km au nord-ouest de Wavre.

 

Elle comprend les localités de Genval, Rixensart et Rosières.

 

 


Belgique

Eglise Sainte-Croix de Rixensart (1330)

 
Messe organisée par l'antenne belge de l'Association Louis XVI
Rit extraordinaire
Célébrée par M.
http://www.seminaria.fr/photo/art/default/1661157-2239515.jpg?v=1289560895 l'Abbé Gregor Prichodko, curé d'Auvers-sur-Oise Né en 1974 au Kazakhstan dans une famille d'origine allemande et ukrainienne, le père Grégor Prichodko a fait ses études à Rome notamment.

 

Il est vicaire à la cathédrale Saint-Maclou de Pontoise.  

 
en présence de S.A.S. le prince

Maximilien de Croy-Roeulx
65 36 505)

 

 

La messe du Samedi 21 janvier à 11h sera célébrée en
l'église de la Sainte Croix au Château des Princes de Merode.

Le Prince Maximilien donne lecture du Testament du Roi depuis le décès de S.A.R. le Duc de Parme.

 

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27 décembre 2014 6 27 /12 /décembre /2014 00:00


  File:Habsburg–Tescheni Mária Anna 1902-52.jpg

Marie-Anne de Parme

Née le 6 janvier 1882 à Linz - Décédée le 25 février 1940 à Lausanne à l'âge de 58 ans

Marie-Anne de Parme est la fille de http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/f/f1/Freddyofaustria.jpg Frédéric de Teschen (Friedrich Maria Albrecht Wilhelm Karl von Habsburg-Lothringen) Archiduc d'Autriche, Duc de Teschen (1895) Né le 4 juin 1856 à Gross-Seelowitz, Mahren - Décédé le 30 décembre 1936 à Altenburg, Hongrie à l'âge de 80 ans

 

et d’Isabelle de Croÿ.Née le 27 février 1856 à Dulmen - Décédée le 5 septembre 1931 à Budapest à l'âge de 75 ans

 

Leurs enfants:

 

reçoit à l’occasion de son mariage le 25 mai 1903 à Vienne  avec le duc Elie de Bourbon-Parme duc de Parme et de Plaisance (1950-1959)le 23 juillet 1880 à Biarritz - Décédé le 27 juin 1959 à Friedberg à l'âge de 78 ans

 

ce diadème d’or, argent et diamants. 

 

 

Le diadème composé de deux plateaux, est une crétaion du joaillier viennois Moritz Hübner.

 

Il fait aujourd’hui partie d’une collection privée à Tokyo.

 

La duchesse Marie-Anne de Parme et le duc Elie de Bourbon-Parme

auront 8 enfants:
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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 00:00
Le mariage en Belgique

d'un arrière-petit-fils de l'empereur Charles d'Autriche réunit archiduc et tous les princes de l'Europe

La belle ville belge de Mechelen (Malines), le samedi a été témoin d'un mariage impérial, lorsque le Cardinal Daneels, primat de Belgique, est devenu le mari et la femme à l'archiduchesse Marie-Christine d'Autriche et du comte Rodolfo Limbourg-Stirum.

Ont participé, entre autres, la Reine Fabiola de Belgique, Astrid de Belgique et son mari Lorenzo, et Guillermo Sybila Luxembourg, Margarita de Roumanie, Radu Duda, princes et Catherine Alexandre de Serbie-et-un grand groupe de l'archiduc, Archiduchesse, les princes et les princesses, chacun d'entre eux liés à la mariée.

 

La mariée, qui est né à Bruxelles en Juillet 31, 1983, est la plus ancienne des cinq frères, l'archiduc Imre, Christoph, Alexandre et Gabriella de l'Autriche, Luis Carlos petite-fille de l'archiduc d'Autriche et de la Princesse de Ligne Yolanda, et arrière-petits-enfants , Par son père, Carlos empereurs et Zita.

Comme la fille de la Princesse Marie-Astrid, Archiduchesse est la petite-fille du Grand-Duc Jean de Luxembourg, et arrière-petit-fils du Roi Léopold III de Belgique. Princesse Marie-Astrid, l'une des plus belles princesses en Europe au cours des années 70 et 80, sonne comme la parfaite compagne du Prince de Galles, et a légué à sa fille aînée de sa beauté, son élégance et son sourire.

Le petit ami, Rodolfo de Limbourg-Stirum, né à Uccle, en Belgique, 20 Mars 1979, est le fils du comte Christian de Limbourg-Stirum et la comtesse Colienne d'Oultremont, et petit-fils du comte Thierry de Limbourg-Stirum et Princesse Marie de l'Immaculée de Croy.

Le Comte est co-fondateur, avec Simon de Merode, les laïcs catholiques organisme appelé "Super Day", une branche de la Société Saint-Vincent de Paul, dédiée depuis 2004 pour aider à la Belgique pour les enfants pauvres, handicapés ou hospitalisés .

Parmi les invités étaient la Reine Fabiola de Belgique, une grand-tante de la mariée, dont il a accompagné le Prince Philippe de Belgique, Astrid de Belgique et son mari Lorenzo, et un grand groupe de l'archiduc, Archiduchesse, princes et princesses, tous liés entre eux avec la mariée.

Ont également assisté à William et Sybila Luxembourg, Margarita de Roumanie et Radu Duda ou princes Alexander et Catherine de la Serbie.

Le chef de la Royal Imperial House et de l'Autriche, l'archiduc Otto, n'a pas été en mesure d'assister, ainsi que son fils, l'archiduc Karl.

En ce qui concerne les détails, la robe de mariée a été conçu par la maison d'Yves Dooms à Bruxelles, et a été marquée par une dentelle qu'il a appartenu à l'impératrice Eugenia français, espagnol d'origine et épouse de Napoleon III.

Le diadème que vous avez utilisé appartient à la Chambre grand-ducal de Luxembourg.

Dario Silva D'Andrea et Rafael Cruz


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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 00:00
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Le mariage de
l'archiduchesse Marie-Christine d'Autriche
née à Bruxelles le 31-7-1983)
 fille aînée de l'archiduc Carl Christian d'Autriche et
de la princesse Marie-Astrid de Luxembourg, princesse de Nassau et de  Bourbon de Parme
et
du Comte Rodolphe de Limburg-Stirum
né à Uccle le 20-3-1979)
 fils aîné du comte Christian de Limburg-Stirum et
de la comtesse Colienne d'Oultremont
petit-fils du comte Thierry de Limburg-Stirum et
de la princesse Marie-Immaculée de Croÿ,
du comte Eugène d'Oultremont et de la comtesse Madeleine de Liederkerke

  a eu lieu le  samedi 6 décembre 2008 à Mechelen
(Belgique)


BRUXELLES: L'Archiduchesse Marie Christine d'Autriche (2ndR) pose avec sa soeur et les frères au cours de l'engagement Marie Christine avec le comte Rodolphe de Limburg Stirum, mardi 24 Juin 2008.
Le mariage du comte Rodolphe de Limburg Stirum et sa fiancée archiduchesse Marie Christine d'Autriche aura lieu le 06 Décembre 2008 à Malines.

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Comte Rodolphe de Limburg Stirum et sa fiancée archiduchesse Marie Christine d'Autriche pose avec leurs parents et grands-parents au cours de leur engagement, mardi 24 Juin 2008.

(LR) Comtesse Colienne d'Oultremont, le comte Christian de Limburg-Stirum et de la comtesse Marie de Limburg Stirum, le comte Rodolphe de Limburg Stirum et sa fiancée archiduchesse Marie Christine d'Autriche et le Grand-Duc Jean de Luxembourg, la Princesse Marie-Astrid de Luxembourg, Arch Duke Carl Christian d'Autriche et Yolande archiduchesse d'Autriche (la princesse de Ligne)
 

Le Comte Rodolphe de Limburg Stirum et sa fiancée archiduchesse Marie Christine d'Autriche pose pour un portrait de Yolande archiduchesse d'Autriche (la princesse de Ligne), grand-mère de Marie Christine
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Rodolphe comte de Limburg Stirum pose avec ses parents comte Christian de Limburg-Stirum (3rdL) et la Comtesse Colienne d'Oultremont (3rdR) et ses frères et soeur

 

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Rodolphe comte de Limburg Stirum pose avec ses parents comte Christian de Limburg-Stirum (3rdL) et la Comtesse Colienne d'Oultremont (3rdR)
Arch Duke Carl Christian d'Autriche et de la Princesse Marie-Astrid de Luxembourg.



Rodolphe comte de Limburg Stirum et sa fiancée archiduchesse Marie Christine d'Autriche avec la comtesse Marie de Limburg Stirum, grand-mère de Rodolphe

 

Avant la cérémonie religieuse en la cathédrale de Malines, l’archiduchesse Marie Christine de Habsbourg-Lorraine et le Comte Rodolphe de Limburg-Stirum se sont unis civilement à l’hôtel de ville de Malines.

 

(Copyright photos : Getty images)

 

 

C’est en la cathédrale de Malines en Belgique que Son Altesse Impériale et Royale l’archiduchesse Marie Christine de Habsourg-Lorraine, fille aînée de Son Altesse Impériale et Royale l’Archiduc Carl Christian de Habsbourg-Lorraine et de Son Altesse Royale la Princesse Marie Astrid de Luxembourg, petite-fille du Grand-Duc Jean de Luxembourg et de la défunte Grande-Duchesse de Luxembourg, née Princesse Joséphine-Charlotte de Belgique, petite-fille (du côté paternel) du défunt Archiduc Carl Ludwig de Habsbourg-Lorraine et de la Princesse Yolande de Ligne, arrière-petite-fille de l’Impératrice Zita d’Autriche et de la Reine Astrid des Belges, a épousé le Comte Rodolphe de Limburg-Stirum, fils aîné du Comte Christian de Limburg-Stirum et de la Comtesse Colienne d’Oultremont, petit-fils du défunt Comte Thierry de Limburg-Stirum et de la Princesse Marie Immaculée de Croÿ, neveu du défunt Comte Evrard de Limburg-Stirum et de la Princesse Hélène de France.


(Copyright photos : Getty images)

 

 

Voici quelques photos des invités au mariage de l’archiduchesse Marie Christine de Habsbourg-Lorraine et du Comte Rodolphe de Limburg-Stirum à Malines. Ici sur la photo, la princesse Astrid de Belgique, archiduchesse d’Autriche-Este et sa fille la princesse Maria Laura (Copyright photos : Getty images)

 

Le prince Philippe de Belgique, sans la princesse Mathilde en voyage officiel au Sénégal

La Comtesse Colienne de Limburg-Stirum, mère du marié

Les cousins luxembourgeois de l’archiduchesse Marie Christine de Habsbourg-Lorraine : le prince Guillaume, la princesse Alexandra, le prince Louis et son épouse Tessy, le prince Sébastien et le prince Félix

La princesse Sibilla de Luxembourg





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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 23:00
1789 Avioth 20050919.jpg
Louise-Elisabeth de Croy d’Havré, veuve du marquis de Tourzel était nommée « gouvernante des Enfants de France » après la démission et le départ en émigration de la duchesse de Polignac, précédente titulaire de cette prestigieuse charge.

Par une faveur particulière et une marque de bonté toute à fait exceptionnelle du roi Louis XVI et de la Reine Marie Antoinette,
Mme de Tourzel obtint de garder auprès d’elle sa dernière fille non mariée et non présentée – ce qui était contraire aux usages de l’étiquette de la Cour , où la Gouvernante des Enfants de France – grand officier de la Couronne – abandonnait tout y compris sa propre famille et ses propres enfants , pour se consacrer tout entière, vingt quatre heures sur vingt quatre , aux enfants du Roi, dont elle devenait la garante auprès du roi et de l’Etat.

Ainsi, Mme de Tourzel dut emménager dans les appartements même du Dauphin et de Mme Royale, au rez de chaussée du corps central, sous les appartements de la Reine.

On connaît grâce aux recherches de JC Le Guillou, l’invraisemblable appartement de fonction qui lui fut aménagé pour son usage particulier, curieusement coincé entre le cabinet intérieur de la fille du Roi, la chambre du Dauphin, les anciens cabinets intérieurs de la comtesse de Provence, les passages sur les cours intérieurs et les entresols pris sur l’ancien appartement de la tante du Roi, Mme Sophie, sur les parterres d’eau. Contrairement aux modes d’attribution de logements, sa dernière fille Marie Charlotte Pauline Joséphine du Bouchet de Sourches – plus connue dans la famille royale sous le surnom de « Pauline » qui était encore demoiselle, non chanoinesse et non présentée, obtint pour son usage et sa retraite personnelle pendant le service continuel de sa mère auprès des enfants royaux, un petit entresol composé de quatre pièces. En conséquence, La reine lui fit donner quatre chambres qui dépendaient – vraisemblablement de sa garde robe aux habits ou de sa lingerie, situées entre le plafond du rez de chaussée et le plancher de ses cabinets intérieurs.

On a longtemps crut que ce logement était celui de la gouvernante mais les études de l’éminent architecte JC Le Guillou ont rétablit la vérité confirmé par les souvenirs même de Pauline de Tourzel, devenue comtesse de Bearn pendant la Révolution. Pauline décrit dans « ses souvenirs de quarante ans » la vie triste et solitaire qu’elle mena dans ce réduit obscur, localise avec précisions sa chambre dans le labyrinthe des entresols et évoque les problèmes phoniques que la promiscuité de tous ces cabinets.
« L’appartement qu’elle occupait se trouvait entre l’appartement de M. le Dauphin et celui de Madame Royale. Toutes les nuits, ma mère couchait dans la chambre de M.le Dauphin et ne le quittait en aucun moment du jour. Je menai donc une vie un peu triste et un peu solitaire dans le court espace qui sépara notre installation à Versailles au mois d’août 1789 et les journées du 5 au 6 octobre suivant.
J’étais logée dans un entresol donnant sur une petite cour intérieure (cour de la Reine ou de l’œil de bœuf ) , fort obscure dés 2 heure de l’après midi, j’étais obligée d’avoir de la lumière, ma chambre se trouvait précisément placée sous le cabinet de la Reine ( Cabinet de la Méridienne ) , qui malgré sa magnificence de dorures et des plus belles sculptures, n’avait pour vue, comme mon entresol, que cette petite cour.
Un inconvénient grave, résultant de la mauvaise distribution de cette partie du château, excita, chez moi, des scrupules faciles à comprendre et ajoutait Encore à l’incommodité de ma sombre demeure : tout ce que la Reine disait dans son cabinet, s’entendait distinctement, dans ma chambre. Tous les jours, à une heure, le Roi venait chez la Reine et sa voix forte faisait arriver toutes ses paroles jusqu’à moi. Ma mère crut devoir prévenir la Reine en lui disant que j’avais soin de tenir ma fenêtre habituellement fermée. Celle ci, avec sa grâce et cette bonté qui se retrouvaient dans toutes ses actions et dans toutes ses paroles, lui répondit « Qu’importe, je n’ai rien à craindre quand à mes plus secrètes pensées tomberaient dans le cœur de notre chère Pauline »


Baudouin Eschapasse a évoqué brièvement ce réduit miraculeusement conservé dans un article d'un numéro récent de Historia sur le sujet " Crise du logement à Versailles", :
« Quelques marches après voir passé une porte dissimulée à la gauche du lit de la souveraine, on tombe ainsi sur un le palier où dormait le premier valet du Roi (… ) Sur la gauche, un étroit escalier de service dessert deux autres niveaux. L’appartement de Mlle de Tourzel est l’un des rares à être demeuré en l’état. L’endroit ne doit pas faire plus de cinquante mètres carrés. Un coffre à bois mange une partie de l’entrée, (qui forma probablement l’antichambre) Dans la chambre minuscule où filtre une si faible lumière qu’il faut laisser la chandelle tout le jour, le lit a disparu. Seuls demeurent quelques fauteuils, une commode, un petit bureau en dos d’âne et une horloge dont le tic tac est couverte par le bruit des pas des milliers de visiteurs qui déambulent juste au-dessus. La quatrième pièce, sans doute une garde robe, ne comporte qu’un soupirail donnant sur une petite remise. L’ensemble du logement n’excède à peine la taille de la salle de bains de la Reine qui donne sur la galerie basse et à laquelle on redescend par un labyrinthique réseau d’escaliers. »

Cet appartement entresolé se visite parfois lors de quelques visites spécifiques. Tout son décor y est encore préservé, quoique vraisemblablement remanié au XIXe pour l’installation projetée de la duchesse d’Angoulême sous Louis XVIII.
Il est distribué d’une étroite antichambre, éclairée d’une seule fenêtre qui a conservé ses volets intérieurs, des lambris de bois peints en gris, son parquet à la Versailles ainsi qu’un curieux coffre qui semble avoir servi, soit de réserve à bois soit de réservoir pour la chasse d’eau de la garde robe à l’anglaise du dauphin, située juste en dessous.
Le cabinet suivant, la plus grande pièce de l’appartement, était précisément la chambre de Pauline. L’unique fenêtre, ayant vue sur celles des antichambres du dauphin, du roi et les balcons de la reine, a conservé, là aussi, ses volets intérieurs peints en blanc. Une partie des murs étaient tendus d’étoffe comme c’était l’usage, aujourd’hui remplacé par du rep jaune. Le cabinet conserve encore de simples trumeaux de glaces rectangulaires nécessaire à améliorer la lumière de cette pièce très sombre. Etrangement, on n'y trouve pas de cheminée : cette chambre était probablement chauffée par un poele.
On trouve ensuite un autre cabinet , plus petit, a une fenetre . C'est l'unique pièçe qui posséde une cheminée - un beau chambranle de marbre blanc mais d'époque Restauration, avec une trs belle pendulette sous verre sur sa tablette.Il s'(agissait probablment du cabinet de l'apaprtement où la jeune fille devait se tenir constamment.
On voit aussi l'unique fenetre qui a conservée ses volets intérieurs et son systéme de crémones d'époque.
La dernière pièce de la petite enfilade, cabinet noir sans fenêtre, simplement peint et dallé de tommettes rouges, était vraisemblablement une garde robe ou un cabinet de toilette. On y voit encore une petite porte dérobée dans le mur, qui donnait accès autrefois sur un espèce de grenier , ménagé sous les voutes du bâtiment qui coupa, dés Louis XIV, la grande cour primitive en deux. Là, on faisait coucher la domestique de la jeune demoiselle toujours prête à ses ordres.


Quoiqu’il qu’il en soit, c’est dans ce petit logement que l’on peut mieux évoqué l’insouciance de la jeune fille, sa vie triste et solitaire qu’elle y mena lorsque sa mère prit la charge, la jeunesse de Mme Royale, les rires et les jeux des enfants de Marie Antoinette, les premières épreuves lors des journées d’octobre 1789 etc.…
Le Musée a réuni quelques meubles ordinaires, dons de particuliers faits au château (chaises, fauteuils, une console, une commode, une pendule Restauration, une banquette de velours ) afin de redonner un semblant de vie à ce logement de courtisan exceptionnellement préservé des destructions Louis Philipparde.
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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 23:00

Édouard de Ligne de La Trémoïlle

(Édouard Lamoral Rodolphe de Ligne de La Trémoïlle)

le 27 septembre 1976 à Paris - 8ème arrondissement

Parents


Actrice
Site officiel de l'actrice: http://www.isabellaorsini.com/
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